Si il y a bien quelque chose qui enrichit une personne, fait découvrir des gens et des choses différents, et de plus, se raconte facilement, ce sont bien les voyages.
Où êtes vous allés ? Qu’est-ce que vous y avez découvert ? Qu’est-ce que vous en avez conclu ?
Cela nous intéresse, c’est pourquoi nous avons crée sur le blog de Dross, un appel a l’offre, nous vous proposons de faire partager vos expériences, vos découvertes, vos enrichissements…
Le projet démarre et il n’existe pour l’instant que trois articles, un sur les USA et un sur l’Angleterre de Dross et un sur le Venezuela de moi.
Nous vous proposons d’ajouter vos propres voyages, et, si vous ajoutez des éléments nouveaux, peut-être de compléter ceux déjà existants.
Pour consulter les articles et donner les votre (évidemment en échange d’un lien vers votre blog dans celui de Dross) :
L’animal a envie, il est entièrement dévoué à ces émotions ; il mange quand il a faim, il s’abrite quand il a besoin, il baise quand il a envie. Il est complètement esclave de ces envies, de ces émotions. Le niveau d’évolution supérieur, d’après Werber, l’homme doit réussir a ce libérer de cet esclavage, si il veut évoluer encore ; il doit utiliser ces émotions plutôt que de les subir. D’après Herbert (Dune) l’humain, contrairement a l’homme, a déjà contrôlé cette faiblesse, (voir la scène ou la révérende Mère menace Paul de tuer l’Animal, et épargne l’humain.)
Un Humain, a donc su dompter ses émotions pour s’en servir occasionnellement et non pour subir leur dictature ; grâce à la force de ça pensée, il a dompté l’animal qui était en lui, et s’en sert comme une arme entièrement maîtrisée.
En amour, par exemple, un Humain ce doit de choisir un amour recommandé par son cœur et confirmé par son cerveau, et pas l’un sans l’autre. Un amour « coup de foudre », non maîtrisé ni évalué au paravent, est forcément dédié à la mort. De même, un amour calculé, sans véritable désir, ne peut amener a rien.
L’humain doit dompter son animalité, ou entrer en osmose avec elle, mais en aucun cas l’ignorer, on a déjà vu des hommes ce vider de leurs émotions et ne vivre que de mépris, et ce n’est en aucun cas enviable.
L’humain complet doit consulter régulièrement ce qui fait de lui un homme, tout en restant distant et objectif.
Par faiblesse, je décide de céder à la mode actuelle et de donner mon avis sur cet auteur.
Jai lu son premier roman (second chronologiquement) et ait été intéressé, par la tentative de remise en question, dévolution
Mais avec son second roman, je me rend compte qil nen est rien, cest juste une méthode qui marche et qui est répété depuis la nuit des temps ; on tape sur un agonisant. Sattaquer a léglise est bas de sa part, étant donné quil napporte rien de nouveau, sinon que léglise à détourné le message de Jésus à des fin commerciales. Les seules personnes qui lignoraient encore sont les chrétiens convaincus, et eux, pour rien au monde ils ne liraient ce genre douvrages impies, on les insulte déjà assez comme sa pour quils nen rajoutent pas eux même.
Le style est simple, agréable et entraînant, à la portée de tous. Le monde den bas est émerveillé par ces attaques violentes et « courageuses » contre ce quil croit être un géant, alors que tout le monde sait que léglise nest plus quune grosse secte sana autre pouvoir que celui de faire régulièrement scandale pour ces opinions de plus en plus rétrogrades et inadaptés.
Dan Brown est un opportuniste, mais un des meilleurs. Il a réussi a faire énormément parler de lui, notamment grâce à ces crétins qui lui font plus de pub que le contraire
Cest le même principe que le Front national ; pas mal de personnes ont voté oui pour que leur nom ne soit pas mêlés a celui de Lepen ; grâce a linterdiction du Vatican de lire ce livre, beaucoup de personnes anti-chrétiennes de base ce sont empressés dacheter ce livre qui faisait (sans raison valable) si peur aux chrétiens.
Je conseille ces livre aux « jeunes lecteurs » car il est simple a lire et peut être intéressant, mais il na aucun intérêt particulier politiquement.
Fight Club
Fight club est un film de David Fincher
Le personnage principal, Jack, est un cadre moyen, insomniaque, adepte de la vente de meubles par correspondance ; son salon est l’exacte copie de la brochure publicitaire d’Ikea.
Un looser. Un looser tellement mal dans sa peau qu’il finit par se rendre dans des réunions d’entraide entre mourants. La il se sent chez lui, à pleurer entre les deux seins de Bob, atteint d’un cancer des testicules. D’après lui il s’y sent bien, car « quand les gens pensent que vous allez mourir, ils écoutent au lieu d’attendre que sa soit leur tour de parler »
Lors d’un des ces voyages, il rencontre Tyler Durden, un vendeur de savons beau, intelligent et charismatique.
Le soir même, son appartement brûle, et désespéré d’avoir perdu tout ce qu’il avait si ardemment recherché dans ces magazines, il va demander asile a Tyler.
Ils entament alors leur marginalisation, dans l’appartement dans un état prés à être rasé de Tyler
La première chose qu’ils font est de créer le Fight Club, un club de combat clandestin, principalement composé d’hommes des basses classes, qui se battent pour le plaisir de ce battre,sans aucuns but de victoire.
« Ricky, le type avec qui [il]travaille, n’est pas fichu de savoir si on veut un stylo noir ou bleu, mais c’est un dieu pendant dix minutes pendant qu’il file une trempe au serveur de la pizzeria du coin »
Le Fight Club évolue vite en projet chaos (maythem en Anglais), groupe anarchiste dont le but final et de remettre les compteurs a zéro, et détruisant toutes les bases de données des comptes en banque, pour que tout le monde reparte au point de départ.
On comprend à la fin que Tyler Durden n’est qu’un personnage inventé par Jack, schizophrène pour se sortir de son quotidien.
Tout le film est une ode à la remise en question, vaguement anarchique, désespéré de voir que le monde dans le quel on vit est fait pour une poigné de voleurs qui regardent leur sujet mourir de faim ou de désespoir.
De lintérêt de la diversité linguistique
La langue est le patrimoine premier de lhomme, cest la première chose quil reçoit de ces parents. La langue peut souvent influencer ou définir le caractère dun peuple ; le français, avec ces multiples synonymes force à être précis, langlais, remplis de simplifications, de raccourcissements, simplifie la langue et la rend a la portée de tous, mais encourage aussi la recherche de la facilité. Le Japonais, qui contient plusieurs niveaux de politesse, force à se placer très vite dans la société. Le peuple fait la langue et la langue fait le peuple.
La langue est unique, on cherche des synonymes parfaits, mais il ny en a pas. Rien que par sa sonorité, un mot ce démarque de ces équivalents étrangers, on ce rend bien compte que « door » « puerta » et « porte » ne veulent pas dire exactement la même chose, car ils sonnent différemment, ils ont un « goût » différent.
Doù lintérêt dapprendre plusieurs langues, car avec elles, cest toute une culture, une façon de penser qui rentre en nous.